top of page
1280px-Mena'sen_1913.jpg

Un peu
d'histoire, ça vous 
parle?

Interprétation 
des communautés
de Sherbrooke et de l'Estrie

Une brève immersion dans l'histoire des Abénakis

PREMIÈRE PARTIE:

INTRODUCTION AU TERRITOIRE

Le Ndakina

Ndakina est un nom peu connu dans la grande région de Sherbrooke. Pourtant, ce mot est riche en histoire. Signifiant « Notre Territoire » en langue W8banaki, le Ndakina est le territoire ancestral W8banaki. Avant l'arrivée des colons, le Ndakina couvrait une partie des régions s’étendant du sud-est du Québec au Maine en passant par le Vermont, le New-Hampshire ainsi qu’une partie du Nouveau-Brunswick et du Massachusetts [1].

 

Le nom W8banaki est constitué des mots W8ban (lumière, lueur ou aurore) et Aki (terre). Le « 8 » représente un « Ô » nasal. Ensemble, il forme « Le peuple de l’aurore », mais les appellations telles que « Peuple de l’Est » et « Peuple du soleil levant » sont aussi reconnues. Plus connue sous le nom d’« Abénaquis », cette désignation générique provient des administrations coloniales françaises et anglaises tirant ce nom du mot « Abenaquoit » apparu au courant de la décennie 1620 [2].

 

De ce fait, la Nation privilégie aujourd’hui le terme W8banaki [3]

Kchi Nikitawtegwak

se prononce: tsé né-qué-tao-tèg-ou-ak [4]

Lieu de passage durant de nombreux siècles avant l'arrivée des colons, le Kchi Nikitawtegwak (désigne la ville dont le nom officiel est maintenant Sherbrooke) était utilisé par les W8banakiak provenant des états du nord des États-Unis pour se rendre au abord du Kchitegw lors de leur migration estivale [5].  Kchitegw signifie

« grande rivière » (fleuve St-Laurent) .

 

Étant un peuple semi-nomade, ils y campaient, y chassaient le petit gibier et y pêchaient le poisson dans le but de faire des provisions. Il leur arrivait aussi de simplement utiliser ce lieu afin de se reposer. Kchi Nikitawtegwak, aussi appelé Kikitotegwak, signifie « grande fourche » ou « à la rivière qui fourche » en langue W8banaki [5]. Ce nom, « grande fourche », fait partie du vocabulaire courant des gens qui habitent la région de Sherbrooke. Toutefois, de nos jours, peu en connaissent l’origine.

 

C’est sur ce territoire que la ville de Sherbrooke prendra racine au début du 19e siècle au confluent de l’Alsig8ntekw, « rivière aux coquillages » ou « rivière où il n’y a personne » (rivière Saint-François) et de la Pskasewantekw, « la rivière qui fait des détours » (rivière Magog) [5].

Mena'sen

La légende du pin solitaire
 

Une légende W8banaki au coeur de sherbrooke.
 

«Les Iroquois et les Abénakis se disputaient le territoire de la vallée de la St-François depuis quelque temps déjà. Riche en ressources, le territoire en attirait plus d'un pour la pratique de la chasse et de la pêche. Un bon soir, situé aux abords du Kchi Nikitawtegwak autour d'un feu, le chef de la tribu Abénakis proposa au chef de la tribu Iroquoise de mettre un terme à cette dispute de territoire par l'entremise d'une épreuve d'endurance. Ainsi, le chef Iroquois désigna son combattant et le chef Abénakis fit de même.

Le but de l'épreuve était simple: quiconque des deux combattants arriverait à courir le plus longtemps autour de l'île où repose un pin solitaire, remporterait non seulement le scalp de son adversaire mais aussi les droits de chasse et pêche sur le territoire de la vallée du St-Francois pour sa tribu.

C'est ainsi que se rejoignirent, à l'aube, les chefs et les membres de chacune des tribus sur les berges de la rivière St-François, juste en face de l'île formée d'un immense rocher où se dressait un pin solitaire.

Au signal, les deux combattants désignés se lancèrent dans une course effrénée autour de l'île. Après une longue bataille, le coureur iroquois trébucha dans les eaux peu profondes de la rivière. Ne parvenant pas à se lever, le guerrier abénakis réclama son scalp et mis fin à la dispute pour le territoire de la vallée du St-Francois.[1]»

Identité symbolique pour la ville de Sherbrooke, le pin solitaire disparait en 1913 [2]. Les récits ne sont pas tous en accord sur la cause de la disparition de l'arbre. Certains avancent l'idée du vandalisme tandis que d'autres évoquent des raisons liées aux intempéries de la nature [3][4]. En 1934, à titre commémoratif du voyage de Jacques Cartier au Canada, une croix métalique y est installée par le diocèse de Sherbrooke [5]. Deux ans plus tard, en 1936, la Société Saint-Jean-Baptiste du Diocèse de Sherbrooke prend possession de l'île. En 2025, alors que la Société Saint-Jean-Baptiste du Diocèse de Sherbrooke se dissoue, la Société national de l'estrie devient le nouveau propriétaire du Mena'sen [6].

Aujourd'hui, il est possible de visiter ce lieu historique en suivant la piste cyclable de l'axe de la rivière St-Francois. La croix métalique, installée en 1936, y repose toujours.

DEUXIÈME PARTIE:

LA COLONISATION

XVII Siècle

L'arrivée des colons, au tournant du 16e siècle, divise le territoire du Ndakina en deux. Ces frontières coloniales, partagées entre la Nouvelle-France et la Nouvelle-Angleterre, s'étendent tout au long de la chaîne des Appalaches. Dès lors, au détriment de la nation W8banaki, le Ndakina devient une sorte de zone tampon pour les puissances coloniales qui se font la guerre. Ces nouvelles frontières, imposées par les colons, ne divisent pas seulement le territoire, elles divisent aussi la nation des W8banakiak [1][2].

Composée en son sein de plusieurs petites nations, la grande nation W8banaki est divisée sur la question de ses alliances avec les colons. Ainsi, tandis que certaines petites nations créent des alliances avec les Anglais, la majorité des communautés W8banaki s'opposent à l'avancée des Anglais sur leur territoire ancestral et se livrent à de nombreux affrontements. Ces affrontements ont lieu en partie dans l’État du Maine actuel, en Nouvelle-Angleterre, et menèrent les Anglais à déclarer, en 1636, une guerre d’extermination à tous W8banakiak qui résistent la colonisation [2]. Entre guerre, massacre et alliance, les W8banakiak finirent par demander refuge au Gouverneur de la Nouvelle-France.

Ainsi, chassés par les Anglais de Boston, les W8banakiak s’établissent au Québec entre 1676 et 1680 dans la région de Sillery ainsi que sur les berges de la rivière Chaudière pour finalement s’installer à l’embouchure de l’Alsig8ntekw (rivière St-François) [3]. C’est ainsi qu’au tournant du 18e siècle le gouvernement du Canada cède des terres aux W8banaki et que la mission d’Odanak est fondée par les Jésuites [4]. Cette guerre, menée par les Anglais afin de chasser les W8banakiak de leur terre ancestrale, s'étire sur 43 ans et prend fin en 1679, lorsque ceux-ci déclarent les avoir chassés et exterminés de la Nouvelle-Angleterre [2].

Le saviez-vous?

Il existe encore à ce jour plusieurs traces de la langue W8banaki dans les Cantons-de-l'est ainsi qu'en Estrie[5]. En voici quelques exemples:

Coaticook : «la rivière de la terre du pin»

Massawippi : «le grand lac profond»

Missisquoi : «le cours d'eau qui serpente où se trouve le gibier»

Mégantic : «le lac poissoneux»

Yamaska : «au large il y a des joncs»

À l'orée du 18e siècle, ayant été chassés de leur terre ancestrale par les Anglais, les W8banakiak, maintenant installés à Odanak, maintiennent un mode de vie semi-nomade et remontent régulièrement les rivières avoisinantes. Ainsi, pendant plus de 100 ans, ils étaient les principaux visiteurs du Kchi Nikitawtegwak («grande fourche», aujourd’hui Sherbrooke). Ils y chassent le gros gibier tel que l’orignal, le cerf et l’ours, y trappent le petit gibier tel que le lapin et la perdrix et y pêchent. À l’occasion, quelques blancs y sont de passage. Ces passages sont pour la plupart des expéditions menées par des habitants de la Nouvelle-France contre les Anglais [1].

Lorsqu'ils ne s’adonnent pas à leur pratique ancestral, les W8banakiak occupent la mission d’Odanak, mission fortifié en 1704 sous l'ordre du Roi de France Louis XIV [2]. Ce fort est un lieu symbolique et marque l’alliance entre la nation W8banaki et les Français contre les Anglais. Les Français se réjouissent de cette alliance. Non seulement les W8banakiak servent de tampon entre les Français et les Anglais, mais ils profitent aussi de la connaissance aiguisée que possèdent ces derniers du territoire.

XVIII siècle

Pendant ce temps, la Nouvelle-Angleterre se déchire de l’intérieur. À partir de la seconde moitié du 18e siècle, plusieurs événements historiques viendront chambouler les politiques de cette colonie anglaise à tout jamais.  Ces événements auront des répercussions sur les communautés autochtones de la Nouvelle-France, dont la communauté W8banaki.

Tout d’abord, l’affrontement entre les deux puissances impérialistes Européennes que sont la France et l’Angleterre débute en 1756 en Europe [3]. Cette guerre porte le nom de la Guerre de Sept ans et s’étend jusque dans les colonies de ces empires tant en Amérique qu'en Inde [3]. Cependant, les tensions entre la Nouvelle-France et les 13 colonies ont débuté deux ans plus tôt, en 1754, suite à des accrochages dans la vallée de l'Ohio [4]. C'est ainsi que débute la Guerre de la conquête opposant la Nouvelle-France aux Britanniques entre 1754 à 1760 [4]. Suite à de nombreuses batailles, Montréal capitule le 8 septembre 1760, ce qui met un terme à la guerre de la conquête [4]. Toutefois, les affrontements perdurent en Europe, plaçant la colonie française en état d’attente. Finalement, suite à la capitulation de la France et aux accords de Paris, la Nouvelle-France devient une colonie anglaise en 1763 [5].

Suite à la Guerre de Sept ans, l'Angleterre cherche à rembourser les coûts de la guerre. Pour ce faire, elle imposera des taxes aux 13 colonies. Ces taxes auront pour effet de précipiter le désir d’indépendance des 13 colonies qui sont outrées de ne pas avoir été consultées «no taxation without representation» [6]. Les tensions grandissantes entre les 13 colonies et l’Angleterre se rompent en 1776 lorsque les 13 colonies déclarent leurs indépendances [7]. S’entame dès lors la Révolution Américaine qui prend place entre 1775 et 1783 [8].

À priori, il peut être difficile de saisir comment une guerre ayant lieu dans un autre pays pourrait avoir des effets à long terme sur la communauté W8banaki. Tout d’abord, il faut comprendre que malgré un désir des 13 colonies à réclamer leur indépendance, une partie de la population souhaite rester fidèle à l’Angleterre. La plupart du temps, les gens s’opposant à la révolution sont les membres de la société qui sont bien nantis. En règle générale, ils occupent généralement des postes au pouvoir ou font partie de la dite haute société. C’est ainsi que les Loyalistes, ces partisans du Roi qui s’opposent à la révolution, quittent les 13 colonies, fuyant la persécution. Par chance, la Nouvelle-France étant maintenant une colonie anglaise, ils sont les bienvenus. S’entame alors un mouvement de masse de colonisation de la Nouvelle-France par les Anglais [4].

Ces Loyalistes, fuyant la persécution aux États-Unis, s’établissent d’abord dans la baie de Missisquoi. N’étant pas à l’aise avec le système seigneurial issu du système Français, les Loyalistes demandent au Gouvernement Britannique d’obtenir des lots selon les lois et la tenure anglaise [1]. C’est ainsi que dans la foulée de l’Acte constitutionnel de 1791, le gouvernement du Canada divise le sud-est du Québec en cantons en 1792 [1]. Cette région deviendra les Cantons-de-l’Est. Cette division est initiée par le gouvernement Canadien afin d’y placer les Loyalistes, Anglais ayant fui la guerre d’indépendance américaine.

XIX et XX siècles

C’est dans ce contexte que la ville de Sherbrooke voit le jour au Kchi Nikitawtegwak (Grande Fourche) au début des années 1800. Peu à peu, les conséquences de la révolution américaine rattrapent la réalité des W8banakiak. L'arrivée de nouveaux colons et le développement des cantons au 19ème siècle aura pour effet de réduire progressivement l’accès de la nation W8banaki aux ressources du territoire [1]. Il est important de rappeler que ces ressources sont encore à la base de leur alimentation et de leur mode de vie à l’époque.

Au courant du 19e siècle, la perte progressive des terres ancestrales W8banaki en Estrie et dans les Cantons-de-l’Est, force une partie de la population à s’établir au nord du fleuve St-Laurent, c'est-à-dire en Mauricie. S’appuyant sur un réseau d’alliance et de parenté, ceux-ci sont en mesure de pratiquer la chasse et la pêche, que ce soit pour subvenir à leur besoin ou bien dans une optique commerciale [2]. D’autres membres de la communauté W8banaki se tourneront vers l’industrie du guidage pour servir les nouveaux arrivants Anglais bien nantis. Ces riches Anglais s’étonnent et s’émerveillent continuellement de la connaissance du territoire que possède la communauté. Toutefois, l'accroissement de cette industrie lucrative, la création de clubs de chasses privés et l’exploitation forestière engendrent la privatisation du Ndakina et de la Mauricie. Cette privatisation du territoire empiète sur les territoires de chasse familiaux et contraint les W8banakiak à les abandonner. Entretemps, le gouvernement limite les dates permettant la chasse aux animaux à fourrure [3]. Ceci à pour effet de restreindre les opportunités de chasse des W8banakiak.

 

S'installe alors une nouvelle dynamique entre le gouvernement, l’industrie privée et les communautés autochtones, une dynamique qui demeure toujours présente de nos jours. La limitation de l’accès au territoire engendre une perte d’autonomie et d'autosuffisance chez les W8banakiak car ceux-ci dépendent du Ndakina pour pratiquer la chasse et la pêche, pratique qui est  à la base de leur mode vie depuis des temps immémoriaux. Cette perte d’autonomie force ainsi les W8banakiak à s'assimiler et à travailler pour les colons afin de subvenir à leurs moyens. Subséquemment, les W8banakiak sont contraint de joindre ces mêmes industries qui les ont chassées de leurs terres ancestrales telle que l’industrie du guidage et l’industrie forestière. Non seulement le rétrécissement du Ndakina force les W8banakiak à dépendre de plus en plus des colons pour subvenir à leurs besoins, mais il affecte la capacité de ces derniers à assurer la pérennité de leurs savoirs traditionnels ainsi que la pérennité de leur culture car celles-ci sont intimement liées à leur mode de vie. Graduellement, les W8banakiak sont forcés de consacrer le temps qu’ils allouent normalement au transfert de connaissances intergénérationnelles, à celui d’un travail rémunéré. Malgré une résilience de la part de la communauté, la culture W8banaki a énormément souffert. Toutefois, la communauté a su s’adapter et faire face à ces nouveaux défis d’assimilations et de colonialisme en développant des nouvelles expertises, dont celle des paniers de frêne noir.


Pour savoir comment les W8banakiak ont su assurer la pérennité de leur savoir traditionnel aux travers du 19 et 20e siècle, et ce, malgré la colonisation, nous vous invitons à visiter le site W8banaki à l'adresse suivante:

En apprende plus sur la colonisation​

Pour en apprendre davantage sur la vannerie Abénakise, abaznodal (paniers de frêne noir), marque de commerce de la communauté d’Odanak et de W8linak encore de nos jours, nous vous invitons à visiter le site suivant:

Pour en apprendre plus sur les paniers de frêne noir ​

TROISIÈME PARTIE:

DE NOS JOURS

De nos jours, la communauté W8banaki se trouve principalement à proximité de St-Francois du Lac, dans les communautés d’Odanak et de W8linak. On compte environ 400 W8banaki vivant sur le territoire de ces deux communautés qui font aujourd'hui à peine sept kilomètres carrés. Toutefois, la population générale est bien plus grande! D'ailleurs, la population W8banaki a doublé au cours de la dernière décénnie pour atteindre 2101 membres [1].

Communautés à vocation résidentielle, Odanak et W8linak ont aussi développé une panoplie de projets à vocation touristique. Ces projets ont comme avantage de favoriser l'économie locale et ce, tout en préservant leurs culture et traditions. Au-delà des industries touristiques, plusieurs entreprises W8banaki connaissent une belle réussite.

Si vous désirez en apprendre plus sur l'histoire du territoire et de ses traditions suite de la lecture de cette page, nous vous invitons à visiter ces communautés!

Comme mentionner plus haut, quelques projets s'offrent aux touristes curieux d'en apprendre plus sur les savoirs autochtones. En voici quelques uns: 

Abénaki Aventure

Musée des Abénakis

Notes et références

Première partie: Introduction au territoire

[1]  Bureau du Ndakina, op.cit., p. 14-15; Colin G. Calloway, The Abenaki, New York-Philadelphie, Chelsea House, 1989, p. 13-16; Serge Bouchard, Sylvie Vincent et José Mailhot, Peuples autochtones de l’Amérique du Nord : de la réduction à la coexistence, Québec, Télé-Université, 1989, p. 108-109.

[2] Honorius Provost, Les Abénaquis sur la Chaudière, Québec, Éditions de la Nouvelle-France, 1983, p. 7.

[3] Paul-André Sévigny, Les Abénaquis : Habitat et migrations (17e et 18e siècles), Montréal, Bellarmin, 1976, p. 18-19; Dean R. Snow, « The ethnohistoric baseline of the Eastern Abenaki », Ethnohistory, 23, 3 (été 1976), p. 296; Philippe Charland, « Définition et reconstitution de l’espace territorial du Nord-Est amériquain : la reconstruction de la carte du W8banaki par la toponymie abénakise au Québec Aln8baïwi Kdankina – Notre monde à la manière abénakise », thèse de doctorat (géographie), Montréal, Université McGill, 2005, p. 60-61, 103; Bureau du Ndakina, Le Ndakina de la Nation W8banaki au Québec : document synthèse relatif aux limites territoriales, Wôlinak, Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, 2015, p. 133.

[4] Kchi Nikitawtegwak, toponymie, Gouvernement du Québec, 2024, repéré à : https://toponymie.gouv.qc.ca/ct/ToposWeb/Fiche.aspx?no_seq=446344 

[5] La Société d'histoire des Cantons de l'Est, Histoire de Sherbrooke, ...

Mena'sen

[1]  Bertha Weston Price, Legends of Our Lakes and Rivers, Lennoxville, 1937, p. 17-19. repéré en ligne à : https://qahn.org/fr/article/legende-de-la-course-au-pin-solitaire

[2] Musée d’histoire de sherbrooke, La légende du pin solitaire et le Mena’Sen, 2025, repéré à : https://mhist.org/patrimoine/menasen/

[3] Marcel Bureau, « Croix du rocher Mena'Sen au Pin Solitaire [archive] », sur Société Saint-Jean-Baptiste, repéré à : https://fr.wikipedia.org/wiki/Mena%27sen 

[4] Maryse Bilodeau, « La présence amérindienne chez nous », Histoire Québec,‎ 2002, p. 12 (lire en ligne [archive]), repéré à : https://fr.wikipedia.org/wiki/Mena%27sen 

[5] Alpha-Estrie, « Écrire -- mon paysage estrien [archive] », repéré à : https://fr.wikipedia.org/wiki/Mena%27sen 

[6] Charpentier, L., (20 octobre 2025). Le rocher du Pin solitaire a un nouveau propriétaire, Radio-Canada, repéré à:   https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2200944/roche-ilot-menasen-autochtone-legende-croix

Deuxième partie: Colonisation

17e siècle

[1]  Musée des Abénakis. (2025). Fort d'odanak: Grandes phases temporelles. Repéré à : https://www.fort-odanak.ca/grandes_phases_temporelles-major_temporal_phases-fra 

[2] Maurault, J-A. (1866), Histoire des abénakis, depuis 1605 jusqu’à nos jours. Gazette de Sorel. Bibliothèque et archives nationales du québec.

[3]  Conseil des Abénakis. (sans date). Histoire. Repéré à :   https://caodanak.com/histoire/#:~:text=Les%20Ab%C3%A9nakis%20se%20sont%20%C3%A9tablis,au%20d%C3%A9but%20du%20XVIIIe%20si%C3%A8cle

[4]  Odanak, toponymie, Gouvernement du Québec, 2024, repéré à : https://toponymie.gouv.qc.ca/ct/ToposWeb/Fiche.aspx?no_seq=45182 

[5] Cantons de l’est. (2024). Des expériences à vivre sur les pas des Autochtones. Repéré à : https://www.cantonsdelest.com/article/1248/des-experiences-a-vivre-sur-les-pas-des-autochtones

18e siècle

[1]  La Société d'histoire des Cantons de l'Est, Histoire de Sherbrooke, ...

[2]  Musée des Abénakis. (2025). Le fort d’onaka: 1704-1759 sur les traces d’un village fortifié Abénakis. Repéré à : https://www.fort-odanak.ca/grandes_phases_temporelles-major_temporal_phases-fra

[3]  Guerre de Sept Ans. (2025, 1 novembre). Dans Wikipédia. https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_de_Sept_Ans

[4] Guerre de la Conquête. (2025, 16 octobre). Dans Wikipédia. https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_de_la_Conqu%C3%AAte

[5] Traité de Paris (1763). (2025, 5 octobre). Dans Wikipédia. https://fr.wikipedia.org/wiki/Trait%C3%A9_de_Paris_(1763)

[6] No taxation without representation. (2025, 8 octobre). Dans Wikipédia.  https://en.wikipedia.org/wiki/No_taxation_without_representation

[7] Déclaration d’indépendance des États-Unis. (2025, 8 novembre). Dans Wikipédia. https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9claration_d%27ind%C3%A9pendance_des_%C3%89tats-Unis

[8] Révolution Américaine. (2025, 4 novembre). Dans Wikipédia. https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9volution_am%C3%A9ricaine 

19e et 20e siècle

[1]  Harald E.L. Prins, Bunny McBride, Asticou’s Island Domain: Wabanaki Peoples at Mount Desert Island, 1500-2000, vol. 1, Boston, National Park Service, U.S. Department of the Interiror, 2007, p. 1, 56, 144; Calloway, The Western Abenakis of Vermont, op.cit., p. 22-23, 40, 43; K. Morrison, loc.cit., p. 115; Provost, Les Abénaquis sur la Chaudière, op.cit., p. 8.

[2]  Pierre-François-Xavier de Charlevoix, Histoire et description générale de la Nouvelle-France, vol. 1, Paris, Rolin Fils, 1744, p. 130-131, 520-521; Camille de Rochemonteix, Les Jésuites et la Nouvelle-France au XVIIIe siècle d’après des documents inédits, vol. 2, Paris, Alphone Picard et fils, 1906, p. 12-19; Jean-François Lozier, Flesh Reborn: The Saint Lawrence Valley Mission Settlements through the Seventeenth Century, Montréal et Kingston, McGill-Queen’s University Press, 2018, p. 222-257; Colin G. Calloway, New Worlds for All: Indians, Europeans, and the Remaking of Early America, Baltimore, Johns Hopkins University Press, 1997, p. 108, 115, 117, 146.

[3] Alice Nash. « Odanak durant les années 1920, un prisme reflétant l’histoire des Abénaquis ». Recherches amérindiennes au Québec, vol. 32, no. 2, 2002.

Troisième partie : De nos jours

[1]  Conseil des Abénais. (s.d). Histoire. Repéré à : https://caodanak.com/histoire/ 

bottom of page